L’aviation civile, victime collatérale des conflits et tensions dans le monde

L’aviation civile, victime collatérale des conflits et tensions dans le monde

 

À PROPOS DE L’ARTICLE

La tragédie du vol PS752 d’Ukraine International Airlines en janvier 2020 et celle du MH17 de la Malaysia Airlines en 2014 ont comme point commun la mauvaise identification des appareils conduisant à les désigner comme des cibles.

En effet, le vol PS752 et le MH17 ont respectivement été abattus par erreur par l’armée iranienne au-dessus de Téhéran et désintégrés par un missile en survolant l’Ukraine.

Si dans les deux cas, les pilotes n’avaient transgressé aucune loi aérienne, il est important de préciser que les deux avions étaient en train de survoler une zone de tension, où des conflits avaient ou pouvaient avoir lieu.

Ce n’est pourtant pas la première fois de l’histoire du transport aérien qu’un avion civil est abattu, on recense une dizaine d’accidents de ce type depuis une quarantaine d’années. Ce chiffre reste cependant assez faible comparé aux autres causes d’accidents telles que : les erreurs de pilotage, les conditions météorologiques ou encore la maintenance de l’avion…

Le risque qu’un avion soit volontairement pris pour cible par un groupe d’individus malveillants ou devienne une victime collatérale d’un quelconque conflit est cependant bien réel.

Les différents conflits et tensions dans le monde représentent depuis toujours une menace pour l’aviation civile. Si les conflits se font moins nombreux depuis quelques années, les zones de tension elles, que l’on peut définir comme des espaces géographiques instables pouvant rapidement basculer dans la violence, se multiplient sur la planète.

On ne peut pas concrètement affirmer que l’espace aérien soit devenu plus dangereux pour l’aviation civile. En revanche, son exposition sur zone de tension donne naissance à un nouveau type de risque à appréhender. De quelle(s) façon(s) ce risque se matérialise-t-il pour l’aviation civile ? Comment l’aviation civile peut-elle s’en prémunir ?

 

À PROPOS DE L’AUTEUR

Théophile PILLON est diplômé d’un Mastère spécialisé en Management des Risques à KEDGE Bordeaux. Il est membre du comité Aéronautique et Espace des Jeunes IHEDN.

 

 

 

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