Visite de l’exposition “Last water war, ruins of a future” à l’Institut du monde arabe

Visite de l’exposition “Last water war, ruins of a future” à l’Institut du monde arabe

Le Comité Culture & Influences de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à sa visite :

Exposition “Last water war, ruine of a future”

Exposition conçue et présentée par :
Emeric LHUISSET
Artiste visuel – Enseignant à Sciences Po
Spécialiste des relations entre art contemporain et géopolitique

Samedi 3 décembre 2016
14h00 à 15h30

Institut du monde arabe
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Depuis que les hommes cultivent la terre, les rivalités autour de l’eau sont source de différends. Cette notion est exprimée directement dans la langue française: « rivalité », du latin rivalis, signifie « celui qui utilise la même rivière qu’un autre ».

C’est vers 2600 av JC en Mésopotamie (actuel Irak) que s’est déroulée la première guerre de l’eau connue. Les cités-Etats d’Umma et de Lagash (dont Girsu est la capitale religieuse) se disputèrent pendant plusieurs siècles l’exploitation de canaux d’irrigation alimentés par le Tigre.

Les jeux de pouvoir entre puissances régionales, la guerre civile en Syrie, la présence de l’Etat Islamique, qui a fait du contrôle des barrages un objectif stratégique, le contrôle exercé en amont par la Turquie sur le débit du Tigre et de l’Euphrate sont autant de facteurs d’instabilité et de tensions. Couplés au fort accroissement démographique, à la rareté croissante des ressources en eau dans la région et au réchauffement climatique, ils alimentent les craintes de voir éclater une « nouvelle guerre de l’eau », sur les lieux mêmes de la destruction de la cité antique de Girsu, qui a marqué en 2350 av JC la fin de 300 ans de guerre de l’eau.

C’est avec une série de photographies réalisées en Irak sur le site archéologique de Girsu, que l’artiste Emeric Lhuisset tente de nous questionner sur un futur à travers la ruine, cette forme architecturale sculptée par le temps, point de rencontre entre passé, présent et futur; preuve intangible du caractère éphémère et fragile de toute civilisation humaine.

Conditions de participation :

– Nombre de places limité (20) / Places disponibles réservées aux membres de l’ANAJ-IHEDN à jour de cotisation. Pour mettre à jour sa cotisation ou devenir membre : RENDEZ-VOUS ICI !
– Fournir impérativement à votre inscription Nom-Nom de jeune fille, prénom, date et lieu de naissance ;
– Votre participation ne sera définitive qu’à réception d’un courriel de confirmation. Une liste d’attente sera également mise en place.

Jean-Bernard DERQUER
Responsable du Comité Culture & Influences ANAJ-IHEDN
culture-et-influences@anaj-ihedn.org

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